mardi 14 janvier 2020

L'État français complice de groupes criminels (Faits de société)


Dirigeants politiques et hauts fonctionnaires à la tête de l’État français, ils soutiennent des criminels et terroristes.

✅  Hier, ils ont protégé certains d’entre eux des recherches d’Interpol, aujourd’hui ils en soutiennent d’autres pour renverser le gouvernement syrien. De la « génération Mitterrand » à la « république exemplaire » de François Hollande, en passant par celle de Nicolas Sarkozy, 56 d’entre eux sont impliqués.

Voici comment.

Journaliste d’investigation indépendant, Jean-Loup Izambert a consacré ses quarante années de journalisme à enquêter sur les secteurs économique, financier et politique. Son indépendance, son engagement et sa rigueur lui ont permis de produire plusieurs ouvrages essentiels sur les cercles de pouvoir et réseaux financiers internationaux.

Avec les deux tomes de "56", il livre une nouvelle enquête sans concession qui, preuves à l’appui, met à jour les complicités de dirigeants politiques et hauts fonctionnaires français avec des individus liés à des organisations criminelles. < En lire plus

3 commentaires:

rosmade a dit…

Biographie de l'auteur
Journaliste d'investigation indépendant, Jean-Loup Izambert a consacré ses quarante années de journalisme à enquêter sur les secteurs économique, financier et politique.
Son indépendance, son engagement et sa rigueur lui ont permis de produire plusieurs ouvrages essentiels sur les cercles de pouvoir et réseaux financiers internationaux.
Ses trois dernières parutions sont "56 - Tome 1 : L'État français complice de groupes criminels" (IS Edition, Marseille, 2015), "Trump face à l'Europe" (IS Edition, 2017) et "56 - Tome 2 : Mensonges et crimes d'État" (IS Edition, Marseille, 2017).

rosmade a dit…

Biographie
Diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Sociales, de l’Ecole des Hautes Etudes Internationales et de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris, Jean-Loup Izambert a, depuis 1972, été successivement rédacteur, maquettiste, reporter, rédacteur en chef dans la presse régionale, spécialisée et nationale française. Il s’intéresse aux questions économiques, politiques et sociales et exerce son métier en indépendant à partir de 1987. Il collabore régulièrement (1987 à 1995) à l’hebdomadaire VSD, au mensuel économique et financier du groupe Les Echos et à L’Humanité.

Il est le premier journaliste à pénétrer au coeur de l’Institut NAMI - l’un des centres de la recherche pure de la Fédération de Russie - dont il dévoile des projets futuristes (1990-1992). Il réalise dans la foulée le premier reportage sur Togliatti, le plus grand centre de production automobile européen (Fédération de Russie).

Il sera également l’un des tous premiers journalistes à dénoncer l’implication de quarante banques européennes dans le plus grand krach boursier de la place de Genève en 1995. Son enquête le conduit à publier son premier ouvrage sur la crise financière qui s’annonce: Le krach des 40 banques (1998). Préfacé par Paul Webster, correspondant du bureau de Paris du Guardian, son travail met à jour l’un des plus grands scandales financiers contemporains : quarante banques européennes sont impliquées dans le plus grand krach boursier de la place de Genève - 19 milliards de francs - sans qu’aucune d’entre elles ne porte plainte ! Remontant le travail des policiers de la haute finance et des magistrats suisses, l’auteur met en lumière les manoeuvres du clan élitiste et arrogant des anciens des grandes écoles françaises, de magistrats et de politiciens pour se protéger des enquêtes de la police et de la justice suisse.

Enquêtant sur le fonctionnement du groupe bancaire Crédit Agricole Société Anonyme, il révèle un gigantesque détournement de fonds organisé par les dirigeants au détriment des 5,7 millions de sociétaires propriétaires de la banque. Son investigation le conduit à écrire Le Crédit Agricole hors la loi ? (2001). Interdit en France à la diffusion jusqu’à l’entrée en Bourse du groupe bancaire et à la demande de ce dernier suite à une action judiciaire, le livre est traduit en russe et fait l’objet d’un film réalisé en 2002 avec la RTR, première chaîne d’Etat de la Fédération de Russie.

Au lendemain de la faillite du groupe Crédit Lyonnais, dans Crédit Lyonnais, la mascarade (2003) Jean-Loup Izambert décortique les liaisons entre dirigeants de banques, pouvoir politique et magistrature qui permettent de classer rapidement et dans une opacité totale la plus grande faillite d’une banque française.

Deux ans plus tard, il reprend son enquête sur le groupe Crédit Agricole Mutuel, révèle des montages illégaux de la privatisation du groupe sous couvert des autorités, dénonce un réseau de blanchiment au sein de la banque, apporte de nouveaux faits sur les questions de la gestion des sociétés coopératives de banque au niveau mondial et écrit Les Démons du Crédit Agricole (2005).

rosmade a dit…

Biographie

Jean-Loup Izambert est également l’auteur de la première enquête journalistique sur le fonctionnement des organisations internationales du système onusien qui sera publiée sous le titre de Onu, violations humaines (2003). La guerre déclenchée contre la République fédérative de Yougoslavie puis celle contre l’Irak par quelques Etats le conduisent à compléter son enquête par de nouvelles investigations sur les dessous de la politique internationale au sein de l’Onu et à écrire Faut-il brûler l’Onu ? (2004)

Parallèlement à cet engagement journalistique total, Jean-Loup Izambert mène une activité de conseil indépendant en Communication : développement de services Communication de collectivités territoriales, image de marque des hommes et des territoires, communication d’entreprise de grands comptes. Il intervient également dans la valorisation de métropoles régionales françaises et de PME avec le mensuel économique PME Affaires dont il sera rédacteur en chef. Il lance Top Alerte fin 2005, premier trimestriel de communication de crise.

Mais, chevillé à son « journalisme de terrain », il part pour le Maroc fin 2006 et reprend ses enquêtes sur les réseaux financiers internationaux et les filières islamistes sunnites. Il écrit ainsi, pratiquement dans le même temps, la fin de deux investigations menées sur plusieurs années :

- La première sur la crise économique et financière à laquelle il tente d’apporter réponse à la question essentielle : Pourquoi la crise ? Cet ouvrage publié en 2009 se distingue des livres publiés sur la crise en donnant la parole à des intervenants de tous milieux : dirigeants de sociétés transnationales, de banques et de sociétés financières, de transactions internationales, de cabinet d’audit, syndicalistes, magistrats, spécialistes français et anglo-saxons de l’organisation d’entreprise.

- La seconde, menée en plusieurs périodes de 1990 à 2011 sur les liaisons secrètes entre réseaux terroristes islamistes sunnites et services secrets d’Etats occidentaux. Il publiera ses premières investigations dans VSD, L’Humanité et L’Humanité Dimanche (1990 à 1993). Ce travail d’enquête le conduit à démonter les mécanismes de la préparation de la guerre contre la Libye et à écrire Crimes sans châtiment qu’il publie en 2013.

Puis, la sauvagerie de l’agression contre la République Arabe Syrienne le pousse a poursuivre ce travail d’enquête en dénonçant la complicité de cinquante-six dirigeants politiques et hauts fonctionnaires français au coeur de l’Etat qui, depuis les années quatre-vingt dix, ont, pour les uns protégé, pour les autres soutenus des individus liés aux groupes terroristes qui sèment la terreur en Syrie. Il publie alors des documents inédits à l’appui de ses accusations dans le tome 1 de 56 – L’Etat français complice de groupes criminels (octobre 2015) et le tome 2 de 56 – Mensonges et crimes d’Etat (fin juin 2017), tous deux chez IS Edition. Dans ces deux tomes Jean-Loup Izambert dénonce, preuves à l'appui par la publication de nombreux documents inédits, les 56 principaux dirigeants politiques et hauts fonctionnaires français qui, des années 1990 à 2017, ont soit protégé, soit soutenu des membres d'organisations terroristes.

Entre l’écriture de ces deux tomes, il publie Trump face à l’Europe – Peut-on éviter une nouvelle guerre mondiale ? - (février 2017) dans lequel il décortique les guerres menées par les Etats-Unis contre le continent européen, dénonce le militarisme de l’Union européenne et dresse un premier bilan de l’activité des organisations qui construisent une nouvelle Europe de paix et de développement de Vladivostok à Lisbonne.